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(avec prompts IA)
Tu connais ce paradoxe : tu es organisée, investie, fiable… et pourtant tu termines tes semaines vidée. Tu donnes beaucoup, tu tiens tout, tu assures partout, et malgré ça, tu ressens une fatigue qui ne s’explique pas uniquement par « le boulot qui déborde ».
Il existe une raison simple et profonde : ce n’est pas ton manque de capacité qui t’épuise. Ce sont les mécanismes invisibles que tu portes, souvent depuis des années, sans t’en rendre compte.
C’est là que tout commence à s’éclairer.
Une grande partie de la fatigue professionnelle actuelle vient d’un phénomène que les études appellent la multi-charge : charge mentale professionnelle, charge domestique, charge émotionnelle, charge relationnelle, charge logistique. Autrement dit : tu penses, tu organises, tu anticipes, tu rassures, tu absorbes.
Et tu le fais souvent sans que personne ne s’en rende compte.
Les données françaises le confirment.
Le baromètre Empreinte Humaine 2023 montre que les femmes sont nettement plus touchées par la détresse psychologique que les hommes, dans un contexte où 44 % des salariés présentent un niveau de détresse (source : Empreinte Humaine / OpinionWay 2023).
Plus révélateur encore : selon l’enquête Emploi de l’INSEE 2023, 26,6 % des femmes salariées travaillent à temps partiel, contre 7,8 % des hommes, ce qui engendre souvent une précarité économique supplémentaire tout en cumulant les charges domestiques (source : INSEE).
Les femmes rapportent bien plus souvent que les hommes un sentiment d’épuisement dû à l’accumulation de responsabilités professionnelles et familiales, même quand elles sont aussi compétentes (voire plus) dans leur poste. La fatigue vient du cumul, pas de la faiblesse.
Le psychiatre Christophe André l’exprime ainsi :
« C’est ça, la charge mentale : devoir héberger dans notre esprit toutes les listes remuantes de ce que nous n’avons pas encore eu le temps de faire. »
Dans beaucoup d’entreprises, les femmes développent un réflexe appris : être celle qui rassure, qui amortit, qui prend soin, qui anticipe les imprévus. C’est une compétence, oui. Mais une compétence coûteuse pour l’esprit.
Personnellement, je l’ai vécu. Quand j’étais salariée, je m’investissais énormément dans mes missions. Je visais systématiquement la satisfaction client. Et c’est d’ailleurs ce que je m’applique à faire quoi qu’il en coûte. Parce que je veux que j’ai envie de bien faire. Mais la vérité, c’est que comme beaucoup de femmes, la reconnaissance est peu souvent présente en retour. On donne, on donne… jusqu’au jour où on dit stop, parce que le réservoir d’énergie est vide.
Ce surinvestissement, ce n’est pas du perfectionnisme « pour faire joli ». C’est une stratégie inconsciente pour compenser un défaut de reconnaissance ou de valorisation. Sauf que ça use, lentement mais sûrement.
Philippe Zawieja, psychosociologue spécialiste du burn-out, identifie six causes d’épuisement professionnel : la surcharge de travail, le manque de soutien social, l’absence de contrôle, le manque d’équité, la reconnaissance insuffisante, et le conflit entre valeurs personnelles et exigences professionnelles. Des facteurs qui touchent particulièrement les femmes.
Une étude de la DARES de 2023 sur les conditions de travail confirme que les femmes sont davantage exposées aux risques psychosociaux que les hommes, notamment au manque d’autonomie, au déficit de soutien social, aux exigences émotionnelles et à l’instabilité de l’emploi. Et cette exposition ne s’explique qu’en partie par leur présence dans les métiers de service : même dans les métiers mixtes ou masculinisés, elles y sont davantage confrontées.
Même quand tu quittes ton poste, ton cerveau ne se repose pas vraiment. Il bascule dans une autre forme de charge : la maison.
Un exemple tout simple.
Ce dimanche, j’avais envie d’une balade en forêt. J’en avais besoin. Juste un moment pour respirer, être dans la nature, couper un peu. Mais pour être sereine toute la semaine, il fallait que je fasse du batchcooking. Il manquait quelques légumes, donc j’ai refait des courses. Puis j’ai cuisiné.
J’ai passé un bon moment, oui. Mais ce temps en forêt… il m’a manqué, et forcément, je me sens moins ressourcée pour démarrer cette nouvelle semaine. C’est exactement ce que vivent tellement de personnes : tu fais le choix raisonnable, pas le choix ressourçant. Et sur une semaine, ça passe. Sur des années, ça fatigue.
Le batchcooking m’apporte une organisation qui m’apaise, mais il prend la place d’un vrai besoin de pause mentale. Ton quotidien fonctionne peut-être comme ça, aussi : efficace, organisé, rôle modèle… mais énergivore.
On parle souvent de fatigue comme si c’était une émotion. Mais la neuropsychologie montre que c’est un phénomène cognitif.
Quand ton cerveau :
doit gérer plusieurs dossiers nécessitant de l’anticipation,
prend des décisions toute la journée,
absorbe les émotions des autres,
règle la logistique familiale,
s’inquiète de ne rien oublier…
… tes fonctions exécutives se saturent.
Christophe André l’explique dans ses travaux sur l’anxiété :
« L’énergie mentale consommée par l’anxiété n’est plus disponible pour d’autres besoins psychiques. »
C’est exactement ce que les neuroscientifiques appellent la fatigue décisionnelle et la surcharge cognitive. Tu n’es pas « trop sensible », tu n’es pas « moins résistante », tu n’es pas « mal organisée ».
Ton cerveau est en surcharge objective.
Une étude OpinionWay / QualiSocial 2023 montre que 74 % des salariés estiment que le travail a un impact sur leur santé mentale, et que cette charge mentale impacte particulièrement les femmes, plus exposées aux exigences émotionnelles.
Les données du Réseau National de Vigilance et de Prévention des Pathologies Professionnelles (RNV3P) confirment que les pathologies psychiques liées au travail touchent davantage les femmes que les hommes.
S’alléger, ce n’est pas « tout lâcher ». C’est arrêter de faire ce qui n’est pas à toi.
Beaucoup de parents portent toute la logistique familiale par peur de « surcharger » leurs enfants. Résultat : les enfants grandissent sans savoir faire, et toi tu t’épuises.
Un enfant de 4 ans peut ranger ses jouets. Un enfant de 7 ans peut mettre la table. Un ado peut gérer son linge sale et préparer un repas simple. Ce n’est pas de l’exploitation : c’est leur apprendre qu’ils font partie d’une famille qui fonctionne ensemble.
Tu ne leur rends pas service en faisant tout à leur place. Tu leur apprends l’impuissance. En revanche, quand ils contribuent, ils développent l’autonomie, la confiance en eux, et le sens des responsabilités. Et toi, tu respires.
Ton conjoint fait la vaisselle ? Génial. Mais est-ce que c’est toi qui as vérifié qu’il restait du liquide vaisselle ? Qui a pensé à racheter les éponges ? Qui sait quand il faut renouveler les papiers d’identité des enfants ?
Partager la charge mentale, ce n’est pas déléguer des tâches. C’est partager la responsabilité de penser, d’anticiper, d’organiser.
Concrètement, ça veut dire quoi ? Que ton conjoint prend en charge entièrement un domaine : il gère les rendez-vous médicaux des enfants de A à Z (prise de RDV, rappels, accompagnement). Ou il gère les courses alimentaires (liste, achat, rangement). Pas « il m’aide ». Il prend la responsabilité complète.
Ça demande de lâcher le contrôle. Ça demande d’accepter que ce soit fait différemment. Mais ça libère ton cerveau.
Tu as appris à être celle sur qui on peut compter. Résultat : on te sollicite en permanence. Et toi, tu dis oui par réflexe, par peur de décevoir, par peur qu’on te trouve « incompétente » si tu refuses.
Sauf que chaque fois que tu dis oui à une demande qui ne t’appartient pas, tu dis non à quelque chose qui compte vraiment pour toi : ton projet prioritaire, ton temps de concentration, ta pause déjeuner.
Dire non, ça s’apprend. Tu commences par : « Je ne pourrai pas prendre ça en charge cette semaine. » Point. Pas de justification interminable. Pas d’excuse. Juste un constat factuel.
Si on insiste, tu peux dire : « Je comprends que c’est urgent, mais j’ai déjà trois dossiers prioritaires. Si je prends celui-là, je devrai décaler autre chose. Qu’est-ce qu’on priorise ? »
Tu remets la responsabilité du choix là où elle doit être : chez celui qui demande.
Tu absorbes les tensions. Tu rassures tout le monde. Tu fais tampon entre ton boss stressé et ton équipe débordée. Tu fais tampon entre ton conjoint fatigué et tes enfants énervés.
Sauf que personne ne fait tampon pour toi.
Arrêter d’être le tampon, ça ne veut pas dire devenir froide. Ça veut dire ne plus prendre sur toi les émotions des autres. Quand ton boss est stressé, tu n’as pas à absorber son stress. Quand ton collègue est agacé, tu n’as pas à le calmer pour qu’il se sente mieux.
Tu peux écouter, oui. Mais tu n’as pas à porter.
Beaucoup de personnes attendent d’avoir « mérité » une augmentation, une promotion, une reconnaissance. Elles attendent que leur travail « parle de lui-même ».
Sauf que dans beaucoup d’environnements professionnels, ce qui parle, c’est celui qui parle. Les personnes qui demandent obtiennent souvent plus que celles qui attendent silencieusement.
Tu n’as pas à attendre d’avoir fait « encore un peu plus » pour oser demander. Tes résultats sont là. Tes compétences sont là. Ta légitimité est là.
Beaucoup de personnes n’osent pas. Elles attendent d’avoir « mérité » quelque chose, alors que d’autres demandent plus spontanément.
Tu peux aussi t’appuyer sur d’autres stratégies concrètes. Si tu veux réorganiser ta carrière autour de plus de légèreté, mon article sur valoriser son parcours quand on a changé plusieurs fois d’entreprise peut t’aider à envisager d’autres équilibres professionnels possibles.
Si tu as envie d’explorer d’autres astuces pour te sentir plus zen au quotidien, cet article est pour toi.
Tu as le droit d’aller marcher en forêt, d’aller à ton cours de sport.
Tu as le droit d’être payée à hauteur de ton travail.
Tu as le droit de ne pas porter la maison sur ton dos.
Tu as le droit de te ressourcer sans culpabiliser.
Tu as le droit de réorganiser ta carrière pour te sentir respectée.
Et surtout : tu as le droit d’avancer avec plus de légèreté.
Alors tu as aussi le droit de faire une pause.
D’ailleurs, je te dis ça aussi parce que je viens de prendre une pause. Oui, j’avais chopé un petit virus automnal, j’étais épuisée. Et je culpabilisais tellement de ne pas avancer dans mes projets professionnels !
Et puis j’ai lâché prise.
J’avais besoin de ce repos.
Et ça m’a rappelé les suites de mon épuisement professionnel d’il y a 15 ans, et celui qui a failli s’installer il y a quelques années. Après avoir vécu un épuisement, il faut du temps pour retrouver un équilibre.
Boris Cyrulnik, neuropsychiatre spécialiste de la résilience, rappelle que :
« Reprendre un nouveau développement après un trauma, c’est répondre à l’appel de la vie. »
Cette capacité à se reconstruire après l’épuisement nécessite un soutien psychoaffectif et socioculturel. Tu n’as pas à te relever seule.
Si tu t’autorises à demander de l’aide, tu verras que beaucoup de choses à l’intérieur, et autour de toi, peuvent évoluer. Et c’est exactement ce que je t’aide à construire : une vie professionnelle plus douce, plus stratégique et plus respectueuse de ton énergie, sans jamais renoncer à tes ambitions.
Si tu veux aller plus loin, je prépare chaque semaine des contenus qui t’aident à retrouver de l’énergie, du temps et de la reconnaissance dans ta vie pro. Télécharge le guide Flexi-carrière : 5 clés pour bâtir ton plan B sans stress ci dessous
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Tu souhaites travailler davantage à ton développement professionnel ? Cet article pourrait t’intéresser :
Empreinte Humaine – Baromètre santé psychologique 2023
https://empreintehumaine.com/tfi-info-travail-la-sante-psychologique-des-salaries-reste-tres-degradee
Étude OpinionWay / QualiSocial 2023 – Santé mentale et travail
https://www.qualisocial.com/blog/etude-opinionway-qualisocial-sante-mentale-au-travail-2023
INSEE – Temps partiel (Enquête Emploi 2023)
https://www.insee.fr/fr/statistiques/7767077
DARES – Risques psychosociaux : exposition selon le genre (2023)
https://dares.travail-emploi.gouv.fr/publications/l-organisation-du-travail-a-l-epreuve-des-risques-psychosociaux
INRS – Risques psychosociaux : synthèse
https://www.inrs.fr/risques/psychosociaux/ce-qu-il-faut-retenir.html
Philippe Zawieja & Jean-François Marmion – Les Rescapés du burn-out, Éditions Les Arènes, 2023.
Boris Cyrulnik – Les deux visages de la résilience : Contre la récupération d’un concept, Éditions Odile Jacob, 2024.
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